La voie familiale
Vous repartez à zéro avec Cardis Immobilier. Qu’est-ce qui a motivé cette décision ?
Philippe Cardis. Un désaccord avec mon ancien associé sur une vision trop axée sur la technologie et la masse. J’ai donc décidé de relancer Cardis avec ma fille Valentine, Lucien Masmejan et Yves Cherpillod. Notre conviction est simple : la qualité des courtiers fait la différence. Nous voulons une société participative, centrée sur des professionnels de haut niveau, avec un nombre limité de courtiers par agence. Chacun est une marque à lui tout seul.
Valentine Cardis. Un courtier indépendant est souvent mieux rémunéré, mais seul. Chez Cardis, nous voulons allier le meilleur des deux mondes : l’autonomie d’un indépendant, avec le soutien et la collaboration d’une équipe.
Comment vous positionnez-vous ?
P.C. Nous tenons compte des enjeux environnementaux dans nos projets, tout en restant réalistes : construire des bâtiments qui trouvent preneur reste le nerf de la guerre.
V.C. Il faut des solutions intermédiaires et pragmatiques, comme le béton recyclé ou des choix architecturaux intelligents, par exemple calculer la bonne longueur de balcon pour éviter la surchauffe et limiter la climatisation.
Avez-vous des projets en cours ?
P.C. Oui, deux projets : Innaé à Cossonay, 25 appartements dont 19 déjà vendus, et L’Orée du Léman à Pully, neuf appartements contemporains face au lac.
Propos recueillis par Odile Habel
Source : AGEFI Immo édition Décembre 2025 – Février 2026







